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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 06 Mar 2007 16:40 Sujet du message: |
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Où étais-tu, bonhomme ?
à caresser la vague d’une crinière blonde, à élargir la bande du jockey sur les ondes ou à te prélasser au sortir d’un somme.
Mais enfin te voilà, qu’importe le chemin, sinueux ou espiègle, tu chantes de nouveau et j’applaudis le barde et ses capacités à versifier sur le divan. Les confidences sur l’oreiller seraient-elles désuètes ?
Quant à ta planche à roulette, aurais-tu donc vendu ta pégase moto ou par un quelconque artifice, déjanté à coup sûr, l’aurais-tu transformée ?
Oubliées les raideurs dorsales, je te sens bien poisson au milieu des sirènes et je m’en réjouis.
A plus, amigo |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1413 Localisation: liège
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Posté le: 07 Mar 2007 7:39 Sujet du message: |
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merci pour ces rymes
elles me touchent vraiment
et pour tous renseignements
je dirais simplement
que l'amour est si beau que je le rejoint bientot
mais je viendrais poser mes joies et mes pensées
mes pleures et sa beauté
quand nouvelles seront arrivées
promesse d'un deejay sur ce site je ferais
bonne semaine mon ami poète
serge |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1413 Localisation: liège
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Posté le: 02 Avr 2007 0:56 Sujet du message: |
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femme d'un doux regard
peur et sans un espoir
d'un jour devoir quitter
son monde si adopter
ou me prend t'elle vraiment
juste pour passer son temps
j'avoues je ne sais plus
et seul je suis perdu
l'aimer d'amour si fort
que ma vie n'a plus de sort
plus rien ne vit en moi
je n'ai qu'un coeur qui bat
quand elle se decidera
je ne serais plus là
le temps s'écoule trop vite
et dans ma peur j'habite
une amie elle sera
gravée à jamais en moi
qu'elle reste loin je crois
n'arrange rien comme ça
l'aimer d'amour unique
des films se fabriquent
et en réalité rien ne peux se passer
je m'en vais donc pleurer
sans elle pour m'épauler
puisque son coeur est pris
j'abandonne tout aussi
je m'en vais loin d'ici ou le ciel est moins gris
me retrouver tout seul près des platines tampis
plus une seule de ces femmes
qui m'aiment ne me gagne
mon amour a jamais il restera
discret et seul je resterai.
déçu et bien toucher
qu'elle puisse m'avoir aimer
jamais je n'y croirait
qu'un geste elle ferait
alors je pars si seul
retrouver mon fauteuil
enclencher le pc
et pour seule joie mixer |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 03 Avr 2007 7:12 Sujet du message: |
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bonjour à tous, salut banzaï
je te sens vulnérable, le coeur tout retourné !
entre nous deux, pour te soutenir, quelques rimes
entre rêve et réalité
Je me prends à rêver à ces blanches colombes
Ventilant de leurs ailes ces guerriers victorieux
Leur combat pour la gloire n’est fait que d’hécatombe
Quand celui de l’amour les monterait aux cieux
Ainsi pourrait-on croire de ces douces oiselles
Que le souffle divin inspire leur mouvement
Qu’une infinie tendresse prélude à bagatelle
Conduirait chevalier tout prés du firmament
Soldats, il n’en est rien ! Cacher donc vos blessures,
Oter de votre front les lauriers de la guerre
Vous ne verrez alors qu’étreintes éphémères
D’un duel inégal qui vous vaudra mor(t)sure.
J’avais pour cette gente à l’amour volatile
Une aimable attirance, un petit bout de fil.
Les années m’ont appris qu’il en coûte des plumes
A vouloir à tout prix qu’à deux on se consume
de jaso
ps: je crains les foudres de ma Muse: fasse le ciel qu'elle soit indulgente |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1413 Localisation: liège
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Posté le: 04 Avr 2007 0:33 Sujet du message: |
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c'est très beau encore une fois jaso
merci pour ce soutien
coeur vulnérable et bien transpercer
coeur trop fragile del'avoir trop aimer
face aux douleurs je craque et je m'en vais pleurer
garde en moi cet amour qu'elle ne peux approcher
elle était d'une tendresse à nous botter les fesses
une douceur digne d'un ange et remplie de bonheurs
une déesse si gentille que j'ai fondu en larmes
lorsqu'ele m'a révéler qu'elle ne pourrait m'aimer
croire aux anges se paye cach
et on ramasse la drache
et pourtant je le sais
c'est une conviction elle m'aime d'amour si bon
mais voila aujourd hui elle me veux comme ami
aucuns jours de sa vie ne se passera aussi
sans que deejay soit la à attendre qu'un pas
peut être un jour elle fera
et me prenne dans ses bras
pour ne plus non jamais
s'éloigner , me laisser tomber
pour elle j'ai craquer
je ne peux pas l'oublier
et non plus l'effacer
je voudrais la garder
mais les larmes vont couler
je repars me coucher
je viens de voir que plus de 11000 personnes on lus ce topic eh bein jaso y a plus qu a éditer |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 09 Juin 2007 15:07 Sujet du message: |
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Wanted
J’ai parcouru la ville, sillonné les ruelles
Questionné le passant, entrouvert les poubelles
J’ai crié sur les toits pour les durs d’oreille,
Emprunté les transports, et vidé des bouteilles
Et je ne t’ai point trouvée !
Alors, comme harassé de ce vagabondage,
J’ai posé sur le sol mon unique bagage
Et j’ai attendu, là, griffonnant quelques mots,
Portés autour du cou, à la vue des badauds.
« z’avez pas vu … ? »
…là, là, là…là, là
Quand le soir fut venu, avec lui le silence,
Je repris donc la route et mon barda par l’anse.
Martelant chaque pas comme soldat la cadence,
Il trottait dans ma tête comme un brin d’espérance.
J’allai confier aux astres une recherche insensée,
Rechercher une aiguille dans la botte des cieux,
Leur dire sans détour qu’au fond de ma pensée
Manquait une lumière qui me rendait joyeux.
Qu’importe la distance, seul le temps nous est cher !
N’est-il point des étoiles nous servant de repères,
Lointaines, impassibles mais tendres émissaires
De chaleur scintillante dans notre nuit polaire.
Je noircirai ma page de flots silencieux
Divaguerai, amère, de consonne en voyelle
Ecumerai, volage, de l’âme la banlieue
Aux frémissants rivages du repos éternel.
Je m’égare sans cesse, ma chandelle vacille
Et le petit Pierrot cherchant en vain la lune
Ne peut que constater en sa folle tribune
Les écarts pervers de sa plume indocile.
...
J’espérais tant que le soleil s’en mêle
Que du pavillon noir jaillisse la couleur !
Je guettais, tête en l’air, des dieux une réponse
Les jambes à mon cou, comme bête qui fonce,
Quand, de ma gauche sinistre, parût un aigle noir
Qui me valut alors grande source d’espoir.
Les yeux rivés au ciel, car c’était bien le soir,
Je n’avais qu’une peur, celle de ne plus voir
Ce signe manifeste auquel je voulais croire.
La poursuite fut courte, il advint un trottoir.
Moralité :
Ne roulez jamais sans lumière
Une question de bon sens
pour les inquiets:
"j'ai retrouvé...
lalala...lala"
jaso

Dernière édition par jaso le 30 Juin 2007 18:42; édité 6 fois |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1413 Localisation: liège
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Posté le: 10 Juin 2007 21:51 Sujet du message: |
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toujours très beaux
tes textes sont des joyaux |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 11 Juin 2007 5:12 Sujet du message: |
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Salut Banzaï
As-tu trouvé la juste harmonie ?
ces notes qui font chanter l’oreille, qu’on place dans sa portée et qui vous le rendent bien quand on y met la clé.
Toujours grand plaisir à te trouver sur le chemin
jaso |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 01 Juil 2007 16:15 Sujet du message: |
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bonjour à tou(te)s
embarquement pour Cythère
J’ai cédé mon âme
Pour l’éternité
A la gent dame
Quelle vanité !
Elle était sans cesse (mon äme)
Côtoyant les nues,
Cherchant dans l’éther
Petite vertu
Les deux pieds sur terre
Mais la tête en l’air
Je me trouvais donc
Un peu solitaire
J’ai vendu mon âme
A une diablesse
Dont la chaude flamme
Me semble caresse
Son nom Belzébuth
Et ses attributs,
Petits bouts pointus
Puisqu’elle est cornue,
M’ont si fasciné
Que j’en ai perdu,
Vous l’imaginez,
Depuis le début
Le goût et la vue
Fait bon au foyer
Au diable l’enfer !
Je suis si choyé
de jaso |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 03 Juil 2007 16:13 Sujet du message: |
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— Charles Baudelaire
Un Voyage à Cythère
Mon coeur, comme un oiseau, voltigeait tout joyeux
Et planait librement à l'entour des cordages;
Le navire roulait sous un ciel sans nuages;
Comme un ange enivré d'un soleil radieux.
Quelle est cette île triste et noire? — C'est Cythère,
Nous dit-on, un pays fameux dans les chansons
Eldorado banal de tous les vieux garçons.
Regardez, après tout, c'est une pauvre terre.
Île des doux secrets et des fêtes du coeur!
De l'antique Vénus le superbe fantôme
Au-dessus de tes mers plane comme un arôme
Et charge les esprits d'amour et de langueur.
Belle île aux myrtes verts, pleine de fleurs écloses,
Vénérée à jamais par toute nation,
Où les soupirs des coeurs en adoration
Roulent comme l'encens sur un jardin de roses
Ou le roucoulement éternel d'un ramier!
Cythère n'était plus qu'un terrain des plus maigres,
Un désert rocailleux troublé par des cris aigres.
J'entrevoyais pourtant un objet singulier!
Ce n'était pas un temple aux ombres bocagères,
Où la jeune prêtresse, amoureuse des fleurs,
Allait, le corps brûlé de secrètes chaleurs,
Entrebâillant sa robe aux brises passagères;
Mais voilà qu'en rasant la côte d'assez près
Pour troubler les oiseaux avec nos voiles blanches,
Nous vîmes que c'était un gibet à trois branches,
Du ciel se détachant en noir, comme un cyprès.
...
Dans ton île, ô Vénus! je n'ai trouvé debout
Qu'un gibet symbolique où pendait mon image...
Ah! Seigneur! donnez-moi la force et le courage
De contempler mon coeur et mon corps sans dégoût! |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 21 Juil 2007 22:55 Sujet du message: |
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de Charles Baudelaire
la Géante
Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante,
Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux.
J'eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux,
Deviner si son cœur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux,
Parcourir à loisir ses magnifiques formes,
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,
Lasse, la font s'étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l'ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d'une montagne.
David et Goliathe version pacifique
on peut toujoures rêver |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 27 Juil 2007 9:17 Sujet du message: |
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Quo Vadis ?
La tôle tachetée sous l’effet de la rouille
Une ancre à bâbord respirant l’impuissance
Et des haubans ternis pendant comme des nouilles
Il sommeillait à quai, nu, sans la moindre espérance.
Il avait bourlingué, connu combien de pores,
Goûté des hémisphères la douceur, le confort,
Franchi la ligne d’or, prélude au transport,
Et hissé son pavois sur bien des sémaphores.
Les années ont grisé le superbe édifice
La quille, le château, moins sensibles aux délices
Avaient trouvé abri pour vider leur calice
Dans les claires eaux d’une calme oasis.
Ainsi se lamentaient le long des quais ardents
Quand les doux alizés soufflaient dans leurs gréements
Que l’embrun chaleureux caressait vainement
Ces vieux loups alités, aujourd’hui décadents.
Le temps le harcelait : il en brisa les chaînes.
Sans doute le destin s’invitant à son bord
L’avait-il convaincu de quelque issue prochaine.
Poussé par un grand frais, il quitta donc le port
Bercé par l’infini et le chant des sirènes.
de jaso |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 12 Aoû 2007 12:43 Sujet du message: |
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de Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
À Bacharach il y avait une sorcière blonde
Qui laissait mourir d'amour tous les hommes à la ronde
Devant son tribunal l'évêque la fit citer
D'avance il l'absolvit à cause de sa beauté.
Ô belle Aurélie aux yeux pleins de pierreries
De quel magicien tiens-tu ta sorcellerie ?
Je suis lasse de vivre et mes yeux sont maudits
Ceux qui m'ont regardée, évêque, en ont péri.
Mes yeux, ce sont des flammes et non des pierreries
Jetez, jetez aux flammes cette sorcellerie.
Je flambe dans ces flammes ô belle Aurélie
Qu'un autre te condamne, tu m'as ensorcelé.
Evêque vous riez. Priez plutôt pour moi la Vierge
Faites-moi donc mourir et que Dieu vous protège
Mon amant est parti pour un pays lointain
Faites-moi donc mourir puisque je n'aime rien
Mon coeur me fait si mal, il faut bien que je meure
Si je me regardais il faudrait que j'en meure
Mon coeur me fait si mal depuis qu'il n'est plus là
Mon coeur me fit si mal du jour où il s'en alla
L'évêque fit venir trois chevaliers avec leurs lances:
Menez jusqu'au couvent cette femme en démence
Va t’en Aure en folie va Aure aux yeux tremblants
Tu seras une nonne vêtue de noir et blanc
Puis ils s'en allèrent sur la route tous les quatre
Aurélie les implorait et ses yeux brillaient comme des astres
Chevaliers, laissez-moi monter sur ce rocher si haut
Pour voir une fois encore mon beau château
Pour me mirer une fois encore dans le fleuve
Puis j'irai au couvent des vierges et des veuves.
Là haut le vent tordait ses cheveux déroulés
Les chevaliers criaient Aurélie, Aurélie
Tout là bas sur le Rhin s'en vient une nacelle
Et mon amant s'y tient il m'a vue il m'appelle
Mon coeur devient si doux c'est mon amant qui vient
Elle se penche alors et tombe dans le Rhin
Pour avoir vu dans l'eau la belle Aurélie
Ses yeux couleur du Rhin ses cheveux de soleil
indispensable |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 12 Aoû 2007 19:54 Sujet du message: |
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un peu de temps pour un voyage au bout du "click"
de ce côté
bonne route |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1326
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Posté le: 28 Sep 2007 17:11 Sujet du message: |
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Dérive
Le bar, point de rencontre situé au milieu du désert : j’imagine cette croisée des chemins où l’on se ressource, où l’on se désaltère de son ego en prenant quelque liberté avec le bien-pensant ou pensé. Vers ou prose, pourvu que l’on arrose, qu’enfin dans ce lieu ouvert aux quatre vents, que la vie soit plus rose, qu’enfin jeune ou vieux on décide d’une chose : arrête toi un peu, prends le temps de t’asseoir, ouvre la, ne serait-ce que pour boire.
Je t’imagine, version western, chevauchant avec amour ta souris dans le dédale des canyons, aspirant les sites, debuggant les impasses, usant des IRQ, goûtant à tous les ports quand… quand p…de bon dieu la souris ! t’as cliqué trop tôt et le premier cactus il est pour toi. Plus qu’à consulter : heureusement dans ton malheur, t’as les pages jaunes : mes lunettes, où qu’ils sont mes verres ! alors, que choisir : parce que certains t’assistent, d’autres t’astucent et d’autres encore t’informent.
Cherche pas, ils ont tous un bar pour la conso après la dévermifugation : le problème que personne n’évoque, y compris les supermodos, c’est qu’elle devrait être obligatoire après, la conso (faut suivre). Le shérif en a parlé, pour la st nicolas peut-être, s’il trouve un modérateur pour le bar et ça, c’est pas gagné.
J’avais envie de vous parler, pas que j’avais soif, juste pour pousser la porte si longtemps fermée. Et puis le week-end arrive, dix secondes pour trinquer
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