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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 21 Mai 2005 7:10 Sujet du message: |
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salut d.j.
je t'ai imaginé un moment et j'ai lu et relu et j'ai aimé cette mélancolie et cette envie de la vie quand on ne peut en disposer pleinement.
certes, si je suis plus enclin à la tristesse qu'à la joyeuse exubérance, tes mots aujourd'hui forcent à la réflexion et, sûrement dans mes moments de doute, reviendrai-je te lire de nouveau.
je te souhaite de retrouver trés vite le chemin des bois et des campagnes et de continuer à nous asperger de ton optimisme et de tes ver...tueuses poésies
bonne journée, amigo
jaso |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1429 Localisation: liège
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Posté le: 21 Mai 2005 8:31 Sujet du message: |
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merci mon ami  |
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Nosferatus67 Equipier


Inscrit le: 12 Avr 2005 Messages: 844 Localisation: Alsace
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Posté le: 21 Mai 2005 10:05 Sujet du message: |
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Un petit poeme de vampire, qui s'applique aussi aux humains (j'ai entedu la phrase de base dans une chanson de Sasi, et je l'ai tranformé)
Voulez vous, mesdemoiselles
gouter à la morsure de mon amour eternel. |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 21 Mai 2005 12:32 Sujet du message: |
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salut Nosfe
Voulez vous, mesdemoiselles
gouter à la morsure de mon amour eternel.
en réponse
mais les belles amazones, prenant le mors au dent
à leur tour goûteront du cavalier le sang.
elles riront, soyons sûrs, à gorge déployée,
ni la peur ni l'amour ne les feront ployer.
Dernière édition par jaso le 21 Mai 2005 15:21; édité 1 fois |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1429 Localisation: liège
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Posté le: 21 Mai 2005 13:53 Sujet du message: |
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| bonjour nosfé es tu un rien poète alors il y a une place ici ou tu peus y laisser quelques belles choses . |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1429 Localisation: liège
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Posté le: 27 Mai 2005 0:11 Sujet du message: |
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assis dans un fauteuil les doigts sur le clavier
je regarde d'un bon oeil les messages envoyés
les amis m'ont écrit et m'ont encourager
par ce tout petit plis je dois les remercier
merci à vous du fond du coeur
d'apporter autant de bonne humeur
le deejay va dormir car il est fatiguer
mais demain va revenir encore vous taquiner
le pc va s'éteindre et tout va s'arrêter
le matin viendra vite et tout va s'rallumer
bonne nuit les informatruciens
de vous prenez bien soins
demain n'est pas très loin
et surtout rêvez bien , salut bandes de copins
banzai la canaille  |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 27 Mai 2005 20:10 Sujet du message: |
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bonsoir d.j.
les doigts fonctionnent, la tête saine, le moral sauf, des copains estropiés qui viennent le soutenir: bon dieu que la vie est belle!
pour les disques, je te conseille après ta mésaventure de les faire tourner une fois dans un sens une fois dans l'autre avec la même amplitude, of course!
côté poésie, pas besoin d'image, je te vois 5/5 derrière ton clavecin: certes, il manque le son et pour un d.j. tu pourrais me dire ce que tu écoutes en écrivant ou te faut-il le grand silence pour épanouir to talent
Je n'ai pas la plume poétique en ce moment, le barde s'est transformé en paysan et boudi que c'est dur.
à bientôt, d.j. pour de nouvelles aventures en rimes
jaso te souhaite une bonne nuit, amigo |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1429 Localisation: liège
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Posté le: 27 Mai 2005 20:31 Sujet du message: |
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merci mon ami ,
moi non plus avec ce soleil je prend l'air le plus longtemps possible ça me fait du bien quant à faire tourner les disques dans un sens et ensuite dans l'autre je ne pense pas que c'eest une bonne idée car dans le langage dj on dit que cela est faire du scratch mais dans mon cas ça fera plutôt un crac et le rendu ne sera qu'un aie aie aie alors comme musique c'est pas fort bien mais si tu veus savoir ce qui me plait pour l'instant et bien je mixes des bons vieux années 80 style roxette joan jett et d'autres tubes genre queen ,opus ,kiss ,thiery hazard etc voila et j'ai la pêche même si je ne me remue pas sur le rythme comme d'habitude .
je te souhaite un bon week end et biensur on se retrouvera dès que l'inspiration sera d'actualité.
un pti conseil de dj ,met toi sur ton 31 et va faire un tour du coté des endroits que tu aimes tu va peut être bien t'amuser et surtout reste positif c'est ça l'important . amuses toi , fonce droit devant le bonheur t'attends certainement  |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 31 Mai 2005 21:17 Sujet du message: |
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bonsoir à tous
de Jean Barbey d'Aurevilly
Je vivais sans coeur, tu vivais sans flamme,
Incomplets, mais faits pour un sort plus beau ;
Tu pris de mes sens, - je pris de ton âme,
Et tous deux ainsi nous nous partageâmes :
Mais c'est toi qui fis le meilleur cadeau !
Oui ! c'est toi, merci... C'est toi, sainte femme,
Qui m'as fait sentir le profond amour...
Je mis de ma nuit dans ta blancheur d'âme,
Mais toi, dans la mienne, as mis le grand jour !
Je tombais, tombais... Cet ange fidèle
Qui suit les coeurs purs ne me suivait pas...
Pour me soutenir me manquait son aile...
Mais Dieu m'entr'ouvrit ton coeur et tes bras !
Et j'aime tes bras... tes bras mieux qu'une aile ;
Car une aile, hélas! sert à nous quitter :
L'ange ailé s'en va, lorsque Dieu l'appelle...
Tandis que des bras servent à rester !
no comment! |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1429 Localisation: liège
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Posté le: 31 Mai 2005 23:19 Sujet du message: |
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bonsoir jaso,
pourquoi tant de tristesse dans ces écrits
la vie ne t'a donc pas sourrit
si je te dis que t'es pas seul
en perdrais je mon orgueil ?
la toute première que j'ai rencontrer
de nouvelles ne m'a jamais donner
deux années à bien s' amuser
à s'embrasser et à s'aimer
au cinéma la vieille barrière
c'était son nom et non du fer
on se voyait tous les dimanches
et c'est ce soir que j'y repense
mais j'y pense encore tous les jours
et j'ai perdu ce bel amour
ou est elle ,que devient elle
c'est une question qui m'interpelle
de plus je n'ai pu lui avouer
dans le bus c'était le dernier
dernier baiser avant d'la quitter
sans savoir que j'la reverrais plus
je lui fis d'un signe ,salut
chaque dimanche je l'ai attendue
et biensur elle n'est jamais revenue
une seule fois je l'ai bien croisée
et crois moi j'étais paniquer
je n'ai pu lui dire ma pensée
car elle était accompagnée
un bonjour et se fut fini
pour toujours je la perdis
si un jour elle voit ce message
et que son coeur n'éprouves pas de rages
il faut qu'elle s'en émerveilles
pour moi elle était la plus belle
j'aimerai qu'elle me le dises
que pour une fois tristesse oblige
elle se mette face à moi
et me dises " je t'aimais pas
c'est vrai je nage dans le bonheur
j'ai une famille et d'la bonne humeur
mais cette histoire n'aura une fin
que si un soir elle me reviens
j'aimerai vraiment la croiser
et en un temps nous expliquer
car depuis toutes ces années
je ne sais pourquoi elle m'a quitter
tania était ma vie et ma joie
mais elle ne reviendra surement pas
depuis j'ai bien refait une famille
mais j'pense à elle et mes yeux brillent
la vie est dure et pleine de tristesse
mais bien vécue et pleine de tendresses .
de serge l'homme pas le dj
bonsoir jaso et bonne continuation |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 02 Juin 2005 16:50 Sujet du message: |
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salut d.j.
que voilà des choses profondes et qui nous sont bien dites!
le terrain est si glissant, pour peu on s'y enlise
y penser trop souvent serait donc bêtise
et n'est-ce pas du présent que nous vient le mérite?
à bientôt d.j. et le bout des doigts me brûle d'un passé qui me ronge
jaso te salue
Dernière édition par jaso le 19 Juin 2005 14:17; édité 1 fois |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 19 Juin 2005 14:16 Sujet du message: |
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bonjour aux amoureux des mots
il semble que ce soit aussi leur fête en ce jour et pour les honorer quelques lignes extraites de l'oeuvre de Lamartine (1843)
Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux,
Les bonbons, l'Océan, le jeu, l'azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.
Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d'adieux.
Puis le coeur s'aperçoit qu'il est devenu vieux,
Et l'effet qui s'en va nous découvre les causes.
De ces biens passagers que l'on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. - Qu'un hasard nous rassemble,
On s'approche, on sourit, la main touche la main,
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l'âme est immortelle, et qu'hier c'est demain. |
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 22 Juin 2005 16:44 Sujet du message: |
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Bonjour à tous
Tiré du « Bar\La Pie et le Renard »
Edition revue et partiellement allongée et corrigée
La grenouille et le renard
De la volupté d’une sieste il se laissait bercer
Et goûtait gentiment à la douce pensée
D’une tendre compagne dans ses bras enlacée,
Quand deux cris « Coâ, Coâ » légèrement espacés
Lui firent à son bonheur un moment renoncer.
Il ouvrit donc un œil tout en tendant l’oreille,
En maudissant ces cris qui troublaient son sommeil.
Sans doute espérait-il retrouver ce silence
Propice au repos de sa bonne conscience !
« Coâ, Coâ », confirmèrent que ce n’était pas un rêve,
Qu’il lui fallait répondre, qu’il n’y aurait pas de trêve.
Il en prit son parti, se hissant sur sa couche
De faire taire la bête, de lui clouer la bouche.
Il traversa la cour et gagna le jardin,
Guettant le moindre bruit, en alerte soudain :
« Coâ, Coâ », cette fois il savait, c’était une grenouille
Qui l’avait réveillé, qui lui cassait les nouilles.
Avec précaution il délogea la bête,
Lui caressant l’échine et lui scrutant la tête.
Et il crût reconnaître au fond de son regard
Une image connue, un de ces avatars.
Qu’en est-il au forum, on m’espionne, on m’épie
Ne puis-je point avoir dimanche de répit ?
Serait-ce la messagère d’une très grande nouvelle
Ou douloureux présage, celui d’une querelle ?
De cette incertitude lui revenait sans cesse
« Coâ, Coâ »,
Monocorde réponse en guise de politesse,
Justifiant à la fin son courroux, sa rudesse,
Face à ce batracien dont il lorgnait les fesses.
«Coâ, je suis ta voisine qui, ne sachant que faire,
Pénétra par derrière pour te donner concert »
N’en ayant rien à faire, lui il pensait aux cuisses,
Au délicieux fumets né de leur sacrifice :
«Quoâ, tu me vois remonté et un peu en pétard
C’est que pour le concert tu n’es pas en retard.
Et Quoâ, j’eusse préféré, comme but à ta ballade,
Que tu vinsses me donner plutôt la sérénade »
La grenouille sensible à son discours, à ces mots,
Prompte à la répartie, répondit aussitôt :
« Hé, monsieur du renard ! Il me faudrait de l’eau
Si tu veux chaque soir entendre mon concerto »
Soucieux de son bonheur comme de celui des siens
Il accède au désir de son vert batracien,
Construisant tout là-bas, au fond de son jardin,
Une petite mare, un tout petit bassin.
La grenouille, émue par tant de sollicitude,
Y prit donc ses quartiers ensuite ses habitudes.
Elle coassait de son mieux puis se mettait au vert,
Du seul but avoué, le renard satisfaire.
Un jour pourtant, à force de vieillesse,
S’inquiétant du mutisme de sa gentille hôtesse
Du renard trouva la grenouille, inerte, sur les fesses.
Tout comme au premier jour, maîtrisant sa tristesse,
Lui fît un Coâ d’amour, embrassant la pauvresse,
Jurant à tout jamais qu’il ne vouerait tendresse
A aucun animal et quelle qu’en soit l’espèce.
Si le destin vous mène au gré d’une vadrouille
Dans ce charmant village qui a pour nom Trébouille,
Demandez donc au bar, pendant que l’eau gazouille,
L’histoire du renard amoureux d’une grenouille.
On vous dira le soir, renard s’agenouille
En invoquant son dieu : « PourQuoâ… PourQuoâ »
Tout prés de son bassin où trône une gargouille.
Visiteur passager ou hôte de ce royaume
Vous trouverez peut-être aux détours du forum,
Dans l’ombre d’un pseudo, le fond d’un avatar,
Votre verte grenouille ou bien votre têtard.
Ps : écrit par jaso sain de corps…peu d’esprit |
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d.j.banzai VIP


Inscrit le: 01 Fév 2005 Messages: 1429 Localisation: liège
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Posté le: 27 Juin 2005 21:40 Sujet du message: |
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l'aigle royal le symbole de liberté dans ma tête .
l'hiver était rude et la neige glaciale
mon père au bermudes regardait le corail
me promenant le long de ma falaise
prenant mon temps je ne sentais le piège
dans le vent il planait sans bruit cet animal
je le sens il venait comme un fusil le royal
quelle alure avec cette envergure
même l'armure ne me rendait pas sur
il plongea et piqua droit sur moi
c'est un rat qu'il repéra tout droit
un passage et il l'attrapera
le mangera et me protegera
aigle noir avec un lonf coup blanc
sort ces griffes et d'un coup il le prend
il remonte loin dans les grandes falaises
je surmonte et je suis plus à l'aise
soudain il redescendi brusquement
j'ai fin tampis ce n'est pas le moment
il s'approche et vient juste se poser
sur la poche de ma chemise trempée
me regarde avec une grande fierté
c'est bien moi qu'il venait de sauver
de ce rat qui était contaminer
depuis ce jour on ne s'est plus quitter
et ensemble on part se promener
quelle beauté que ce bel animal
c'est le pied d'être un aigle royal
top chrono jaso 8 minutes
faudra peut être corriger mon français mais voila
bonne soirée mon ami
le banzai qui rêve d'être royal
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jaso Membre fondateur

Inscrit le: 18 Jan 2005 Messages: 1348
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Posté le: 27 Juin 2005 21:41 Sujet du message: |
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ENIVREZ-VOUS
Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.
de Charles Baudelaire |
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