#MaddyREX : Pourquoi on a préféré lever des fonds auprès d’un industriel plutôt qu’un VC

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On passe ses journées à contacter des investisseurs et lorsqu’on décroche un RDV avec un VC c’est l’excitation totale…enfin sauf que c’est le 1er RDV d’une longue série où on oublie son « core business », on se détache de son plan d’exécution et on ne voit pas le bout du tunnel. Et quand on arrive au final à lever des fonds, on perd le contrôle sur son projet. L’objectif devient de revendre sa boite. L’objectif du fonds, c’est de sortir. Lorsque j’ai fondé ma startup, mon but n’était pas de la revendre, mais d’en assurer sa croissance et son succès.

C’est pourquoi j’ai choisi de lever auprès d’un groupe déjà présent sur mon marché…et de me fermer la porte de la revente au profit de l’objectif de faire survivre mon entreprise et de l’amener à réussir. Chose encore rare en France, puisque les VCs dominent encore ce marché du financement des startups.

Ainsi, le groupe profite du dynamisme de la startup et de sa capacité d’innovation pour accélérer son adaptation à la révolution digitale. Quant à nous, nous accélérons notre croissance en bénéficiant de la synergie de l’ensemble des ressources internes d’un partenaire bien établi. Nous bénéficions également de l’expertise du groupe, une Ed’Tech spécialiste du digital learning, sur notre secteur (de la formation en langue aux formations digitales sur-mesures) et de son portefeuille clients.

Nous avons eu la chance de rejoindre une famille d’entrepreneurs qui avaient le même ADN que nous, la même vision entrepreneuriale et l’attachement au développement humain.

L’opération de rachat/investissement n’est pas le fruit d’une unique entente financière. Pour moi, la perte de l’indépendance capitalistique devait être compatible avec la liberté d’entreprendre. C’était pour moi la clé de la réussite du business plan qui avait séduit le groupe. Pas question de noyer mon équipe au milieu des équipes plus importantes du Groupe mais de véritablement créer de la synergie. On était tous d’accord sur le fait qu’on devait rester une startup et apporter cette culture au sein du groupe. Nous n’avons ni le temps, ni le nombre de personnes pour sans cesse faire des reportings. On voulait garder notre capacité à décider très vite.

Si bien, qu’aujourd’hui nous ne formons plus qu’une même entité qui avance à la vitesse d’une startup. Nous avons accepté un minimum de process et avons apporté un maximum d’agilité. Sans aucun doute le signe d’un mariage réussi.

Fondé en 2012, Maddyness est devenu le magazine de référence des startups françaises.

Un média d’analyse et d’enquête qui traite d’économie et d’innovation, à consommer sans modération.

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